La matérialité d’une fiction prolonge les images et les assemblages et le recours aux superpositions et aux transparences est à la base du retournement pictural du collage. La matérialité des amoncellements d’ombres, d’ombres sur les ombres, d’ombres sur les mains opalines des étoiles est une des tensions fondamentales des assemblages.

Une matérialité de coutures, de fixations, d’organisations dispersantes dans un même espace, de ligatures et de systèmes de répétitions pour descendre du ciel sans tomber, sans exploser en vol alors que tout se délite alentour mais retenu par des échafaudages vertigineux et des articulations d’aplats sombres et étourdissants.